Une position isolée face à un soutien massif ailleurs
Le refus de la maire de Marans contraste fortement avec le soutien rencontré par la mobilisation dans d’autres zones rurales. De nombreux élus, notamment dans les territoires les plus concernés par les problématiques de cohabitation entre l’homme et la nature, ont soutenu le manifeste. La décision d’Irène Thierry apparaît donc comme un geste isolé, difficile à comprendre aux yeux des chasseurs, qui soulignent le rôle concret qu’ils jouent sur le terrain, loin des polémiques idéologiques.
Certains observateurs locaux n’hésitent pas à qualifier cette décision d’idéologique, voire de politisée, en soulignant que la posture adoptée semble davantage s’inscrire dans une ligne verte proche de figures comme Marine Tondelier ou Aymeric Caron, plutôt que dans une approche pragmatique et territoriale de la question.





