Adapter plus finement la gestion : des objectifs à revoir sur le terrain
Cette saison 2024-2025 illustre un paysage cynégétique en pleine mutation. L’augmentation des prélèvements de sangliers et de cerfs contraste avec les difficultés rencontrées pour le chevreuil et le mouflon, fortement impactés par la prédation naturelle, en particulier celle du loup.
Dans ce contexte, l’écart croissant entre attributions et réalisations rappelle l’importance de revoir les objectifs espèce par espèce et territoire par territoire. Une gestion réellement adaptative doit s’appuyer sur les observations de terrain, les retours des chasseurs et les réalités écologiques locales.
L’enjeu est double : préserver l’équilibre des populations sauvages tout en maintenant une chasse efficace et durable sur l’ensemble du territoire français.





