Une proposition vivement critiquée par la droite et les défenseurs de la chasse
La proposition de Sandrine Rousseau a immédiatement suscité une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, notamment parmi les défenseurs du monde rural.
La députée Edwige Diaz, élue de la Gironde, a été l’une des premières à réagir. Elle a dénoncé cette initiative qu’elle considère comme une attaque directe contre la chasse et la ruralité, déjà largement mises à contribution par de nombreuses réglementations et contraintes administratives.
Lors d’une réunion de la commission des finances, Edwige Diaz a pointé du doigt ce qu’elle appelle une nouvelle « taxe idéologique » issue de la pensée anti-spéciste et urbaine des écologistes et de la gauche radicale. Elle a rappelé que les chasseurs ont déjà consenti à d’importants investissements pour se mettre en conformité avec la réglementation environnementale et qu’il serait injuste de leur imposer une nouvelle charge financière.
« J’invite ces écolos à sortir de leurs centres-villes et à venir chez moi, en Gironde, rencontrer les chasseurs de la Fédération des chasseurs de la Gironde ! », a-t-elle lancé avec fermeté.





