
Depuis plusieurs années, la situation du petit gibier en France suscite une vive inquiétude. Perdrix, faisans, lapins, lièvres… ces espèces autrefois abondantes voient aujourd’hui leurs populations décliner à un rythme préoccupant. Face à ce constat, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme et appelle à une mobilisation générale, en réaffirmant son engagement pour la sauvegarde de la petite faune.
Un état des lieux préoccupant pour le petit gibier
La dégradation des populations de petit gibier n’est plus une hypothèse, mais une réalité tangible. Certaines espèces comme le lièvre offrent encore un répit aux chasseurs en début de saison, mais ce sont des exceptions. Pour d’autres, notamment les oiseaux de plaine ou le lapin de garenne, les prélèvements sont devenus rares voire inexistants dans certaines zones. Le constat est sans appel : la petite faune souffre, et les efforts actuels, bien que réels, ne suffisent plus.
La FNC ne mâche pas ses mots sur ce sujet. Dans une récente publication sur son site internet, elle souligne l’urgence de la situation avec une métaphore saisissante :
« Le petit gibier de plaine est devenu dans certains territoires l’Arlésienne d’Alphonse Daudet, celle dont tout le monde parle, mais qu’on ne voit jamais. »
Les fédérations départementales de chasse se battent au quotidien pour préserver cette biodiversité fragile, mais les obstacles sont nombreux et puissants.





