Une gestion contestée de la chasse
Un chasseur-naturaliste parmi les prévenus a déclaré que des battues ont lieu depuis 40 ans dans cette zone, souvent avec l’accord tacite des autorités. Selon lui, « la battue a manifestement dérangé l’ourse, mais elle aurait pu continuer son chemin ».
Me Julie Rover, avocate des associations écologistes, dénonce une chasse menée « avec beaucoup de légèreté », sans considération pour la faune sauvage ni pour la sécurité des chasseurs. « Et on a l’impression qu’aucune leçon n’a été tirée de cette affaire », regrette-t-elle.
Le verdict sera rendu après les plaidoiries de la défense prévues ce mercredi.


