Qu’en est-il des chasseurs qui ont un handicap sensoriel ou mental ?
Les déficiences sensorielles qui ne peuvent être corrigées par le port de lunettes ou d’appareils auditifs ne permettent pas la pratique de la chasse. D’une manière plus générale, le handicap mental, ou toute affection médicale ou infirmité susceptibles de rendre la pratique de la chasse dangereuse, font l’objet de la même interdiction (art. L 423-15-6° CE). La sécurité à la chasse est une préoccupation permanente car elle ne doit jamais être dangereuse pour le chasseur et pour les usagers, quels qu’ils soient.





